Sophrologie Gironde

Recette du Kéfir

INGREDIENTS :

  • Eau : 1,5 litre
  • Sucre : 3,5 cuillers à soupe
  • Raisins secs de Corinthe : 15 / 20 ou 1 ou 2 figues sèches
  • Kéfir : 3 /4 cuillers à soupe
  • Jus orange ou citron : ½ fruit frais

PREPARATION :

Mettre le kéfir dans un bocal type « Le Parfait » sans le fermer hermétiquement.

Ajouter le sucre puis les raisins secs.

Compléter avec le jus de fruit frais.

Remplir le bocal d’eau.

Laisser macérer à l’abri de la lumière pendant 24h à température ambiante.

Filtrer avec une passoire le mélange obtenu et ne conserver que le kéfir.

Rincer les grains de kéfir sous l’eau froide pour éliminer les petites particules.

Procéder à nouveau à un autre mélange.

NB : On peut remplacer les raisins par 1 ou 2 figues sèches. Il n’est pas nécessaire d’ajouter du jus de citron ou d’orange (-> kéfir nature).

CONSERVATION :

Le Kéfir se conserve très bien dans un bocal d’eau avec 1 cuiller à soupe de sucre dans le bas du réfrigérateur, à condition de renouveler l’eau et le sucre toutes les 3 à 4 semaines.

Kéfir et santé

Le kéfir a la réputation de nettoyer les intestins, voire de soulager certains désordres intestinaux : il favorise le transit intestinal, réduit les flatulences. Il contribue à un système digestif sain, un écosystème intérieur plus équilibré, pour une santé et une longévité améliorée. Ses qualités en tant qu’alicament contribueraient au maintien de la santé des gens.

Il améliore la digestion et la tolérance au lactose chez les adultes digérant mal le lactose (mieux encore que le yoghourt)

  • En tant que probiotique, il apporte des bactéries et levures utiles à la digestion et au bon fonctionnement de l’organisme, des vitamines et des minéraux assimilables, et les protéines complètes[2].
    Administré à des rats de laboratoires, du kéfir de lait s’est montré capable d’améliorer le système immunitaire de jeunes (6 mois) rats exposés à une toxine (toxine cholérique) (mais non ceux des rats sénescents, âgés de 26 mois lors de l’expérience). Cette différence a été associée à un net renforcement chez les jeunes rats de la sécrétion d’anticorps par les lymphocytes de la lamina propria intestinale et des Plaques de Peyer[3].
  • Cet effet reste discuté, mais il semble, chez la souris de laboratoire, avoir des effets antitumoraux, ou contribuer à aider l’organisme à lutter contre certaines tumeurs.

Le kéfir pourrait également aider à éliminer des envies malsaines de nourriture.

La littérature médicale et scientifique russe est dotée de multiples articles sur l’usage du kéfir, il est question d’ulcère d’estomac, d’asthme, de catarrhe bronchique, de pneumonie, de maux biliaires, d’inflammations chroniques des intestins, de maladies de la vessie, de maladies nerveuses, d’urticaires et d’eczémas. Les Russes croient que la consommation régulière du kéfir améliore l’état général de la santé, il est d’ailleurs proposé aux patients séjournant dans les hôpitaux, pour aider à combattre les infections et les maladies.