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Les acouphènes

Acouphènes et hyperacousie en 8 séances de sophrologie

  • Qu’est-ce qu’un #acouphène ?
  • Les différents acouphènes
  • Habituation à l’acouphène
  • Comment agir lorsqu’un acouphène apparaît ?
  • Les solutions d’aujourd’hui
  • Les solutions de demain
  • Que faire pour éviter le risque de souffrir d’acouphène ?
  • L’#hyperacousie, c’est quoi ?
  • Les causes de l’hyperacousie
  • #Hyperacousie et acouphènes
  • Que faire face à l’hyperacousie ?
  • SOLUTIONS #Sophrologie pour les acouphènes et l’hyperacousie en 8 séances

L’acouphène est une impression auditive correspondant à la perception d’un son et ressemblant à un tintement, un sifflement ou bourdonnement, sans qu’il y ait de véritables sons arrivant dans l’oreille.

Le terme “Acouphène” désigne donc des bruits qui sont perçus alors que ces sons n’existent pas dans l’environnement. Les Acouphènes affectent environ 15% de la population générale à un moment ou l’autre de la vie. Dans la très grande majorité des cas, les acouphènes sont bénins et signalent simplement l’existence d’une anomalie éventuellement très légère, à un niveau quelconque du système auditif, oreilles, voies auditives ou centres. Qu’ils surviennent brutalement ou progressivement, de manière isolée ou en relation avec une #pathologie, la causes des acouphènes est le plus souvent liée au système auditif. Un #traumatisme acoustique ou à une baisse de l’audition précèdent très souvent l’apparition de l’acouphène.

Les origines des acouphènes sont très nombreuses. La cause peut par exemple en être purement mécanique ; un bouchon de cérumen dans le conduit auditif externe ou le blocage d’un osselet de l’oreille moyenne peuvent gêner la transmission du son environnemental jusqu’à l’oreille interne. La cause peut être également d’origine toxique comme pour un traumatisme sonore aigu ou chronique suite à la libération excessive du glutamate dans l’oreille, la substance permettant la genèse de l’influx nerveux ou bien d’ordre général comme dans l’hypertension, le diabète, les troubles hormonaux.

Les acouphènes peuvent être précédés et accompagnés d’#hyperacousie – #hypersensibilité auditive aux bruits de l’environnement ressentis comme gênants ou agressifs. Ils peuvent être entendus d’un seul côté ou des deux, par intermittence ou en continu.

Les différents acouphènes :

  • Des acouphènes subjectifs, les plus fréquents qui sont perçus uniquement sous forme de #bourdonnements et de #sifflements.
  • Des acouphènes objectifs, ils sont rares et sont le résultat de sons provoqués par le passage du sang dans les vaisseaux au niveau de la tête et du cou.

 

Habituation à l’acouphène

Le retentissement de l’acouphène sur la qualité de vie du sujet est très variable ; cela va d’une simple gêne à une intrusion permanente handicapant la vie quotidienne et affectant la qualité de vie : trouble du sommeil, de concentration, anxiété pouvant aboutir à un état dépressif.

La plupart de ces personnes ne consultent pas ; d’autres consultent pour vérifier qu’ils ne souffrent pas d’une pathologie grave et s’informer sur un éventuel traitement ; d’autres encore (environ 25%) consultent successivement de nombreux thérapeutes à la recherche d’une solution miracle qui n’existe pas … susceptible de supprimer complètement leur acouphène. Des études sérieuses ont montré que bien qu’ils puissent au début provoquer une détresse certaine, les effets de l’acouphène tendent à diminuer avec le temps. C’est ce qu’on appelle un processus d’habituation. Selon les sujets, leur état d’anxiété et de stress, ce processus peut prendre plus ou moins longtemps, de plusieurs mois à plusieurs années. Mais, progressivement, le sujet apprendra à mettre progressivement à distance cette perception parasite, à l’ignorer, comme il ignore spontanément la plupart des stimuli internes ou de notre environnement qui, à chaque instant, arrivent à notre cerveau, et qui, sans pertinence avec la situation présente, restent au niveau inconscient. Pensez par exemple aux personnes habitant près d’une gare qui sont capables de détecter le faible gémissement de leur bébé dans la pièce voisine, mais ne sont cependant pas dérangées par le bruit important des trains !

Comment agir lorsqu’un acouphène apparaît ?

Lorsqu’elles sont victimes d’acouphènes, beaucoup de personnes ont tendance à chercher des explications dramatiques à l’existence de ce bruit, elles craignent souvent une attaque, une tumeur cérébrale, des désordres mentaux ou bien de devenir sourds. Fort heureusement, l’acouphène indique très rarement un désordre grave. Mais lorsqu’un acouphène apparaît il est important de consulter rapidement son médecin traitant qui après quelques examens adressera rapidement à un ORL pour un contrôle sérieux de l’audition et quelques investigations permettant d’éliminer les très rares causes graves d’acouphènes et celles, peu nombreuses, relevant de la chirurgie. Cette démarche aura aussi pour conséquence importante de rassurer le sujet sur le caractère bénin de son acouphène, condition essentielle pour que le retentissement de ce dernier sur sa vie quotidienne soit minimisé.

Un certain nombre de techniques sont disponibles qui facilitent une mise en place rapide des phénomènes d’habituation.

Les solutions d’aujourd’hui

En tout premier lieu, il convient de traiter la cause quand cela est possible : extraction d’un bouchon de cérumen, mise en place d’une prothèse d’osselet, extraction ou destruction d’un neurinome.

On doit aussi traiter les troubles associés : médication visant à contrôler l’hypertension ou contrer le trouble métabolique ou hormonal, à traiter le stress, l’anxiété ou la #dépression.

Le pôle #Sophrologie Acouphènes Grand Audition s’inspire d’une une prise en charge nouvelle proposée en Grande Bretagne puis aux Etats-Unis depuis les années 90. Il s’agit d’une thérapie globale associant une prise en charge ‘auditive’ nommée ‘thérapie par le bruit’ à une guidance psychologique consistant à expliquer au sujet comment les acouphènes sont générés et traités par le cerveau pour prévenir les conséquences auditives et psychologiques de conduites inadaptées. La #thérapie par le bruit prend divers aspects selon le niveau de la perte auditive et l’importance de la gêne. Il peut s’agir d’un simple évitement du silence, d’écoute volontaire de bruits blancs ou personnalisés pendant plusieurs heures par jour associée ou non au port de prothèses auditives.

Les #thérapies #cognitives et comportementales (#TTC) peuvent s’avérer très efficaces dans les cas difficiles ; des médecines non conventionnelles du type Sophrologie peuvent aussi constituer une aide efficace pour lutter contre le stress qu’il soit ou non généré par l’acouphène.

Quoi qu’il en soit, pour qu’une bonne évolution se mette en place, il est nécessaire de donner le moins d’importance possible à l’acouphène dans sa vie, de mener une vie normale, de ne rien changer à cause de lui si ce n’est de se protéger des expositions excessives au bruit.

Les solutions de demain

Diverses techniques et molécules sont actuellement en test dans diverses équipes réparties dans le monde qui devront démontrer leur efficacité avant d’être utilisées en routine dans les centres spécialisés. C’est le cas par exemple de la stimulation magnétique transcrânienne et d’une dizaine de molécules susceptibles de donner naissance, dans les années qui viennent, à de nouvelles médications de l’acouphène.

Que faire pour éviter le risque de souffrir d’acouphène ?

Eviter l’exposition aux sons forts (tronçonneuse, perceuse, marteau-piqueur, coup de fusil, moto, concerts rock) en portant des protections (bouchons, casque) quand cela est nécessaire.

Eviter le silence en privilégiant l’écoute d’un #bruit de fond à faible intensité (cela facilite l’habituation).

Ne pas s’isoler, veiller à entretenir une bonne intégration sociale. Au besoin, n’hésitez pas à contacter les associations de patients spécialisées et participer aux groupes de paroles ou ateliers thérapeutiques.

Eviter la prise abusive d’alcool qui exacerbe souvent l’acouphène.

Eviter la prise des excitants trouvés dans le café, le thé, le coca-cola, le chocolat, si leur suppression de votre alimentation pendant un mois entraîne une amélioration.

Signaler systématiquement à votre médecin que vous avez un acouphène pour éviter la prise de médicaments ototoxiques éventuellement susceptibles d’amplifier votre acouphène.

Pratiquer un sport ou apprendre une technique permettant d’évacuer et/ou de mieux gérer votre stress (relaxation, Sophrologie, Taï Chi, yoga …).

L’hyperacousie, c’est quoi ?

L’#hyperacousie résulterait d’un dérèglement du schéma auditif neuronal, suite à une lésion de l’oreille interne, elle apparaît parfois après une exposition à un niveau sonore élevé.
L’hyperacousie se caractérise par un seuil de tolérance au bruit anormalement bas, certains sons ou niveaux sonores, qui ne sont pas perçus par les autres comme forts ou désagréables, sont vécus comme pénibles voir douloureux. 40% des sujets atteints d’acouphènes souffriraient également d’hyperacousie.

Les personnes souffrant d’hyperacousie ne supportent plus des niveaux de bruit tout à fait ordinaires : aboiements, rires, sonnerie du téléphone, robinet d’eau ou aspirateur. Ces bruits quotidiens ne sont pas particulièrement forts et ne sont en aucun cas douloureux pour tous ceux qui jouissent d’une audition normale.
Pour les hyperacousiques par contre, ils représentent une énorme gène.
Il s’agit là d’une #hypersensibilité au bruit qui peut être globale ou ne concerner que certaines fréquences.
L’audition de chacun comporte un seuil minimum de perception, et des seuils maxima à partir desquels les bruits sont d’abord inconfortables, puis douloureux.
Pour une #audition « normale », le seuil d’inconfort de situe vers 90 dB, le seuil de risque à 105 dB, et le seuil de douleur à 120 dB.
Les patients souffrant d’hyperacousie eux peuvent ressentir une sensation de douleur à partir dès 60 dB. Cette pathologie, bouleverse le quotidien des personnes concernées.

En effet, comment avoir une vie normale lorsque le moindre bruit nous fait souffrir ?

L’accompagnement dans ce type de pathologie joue un rôle primordial. Même si cette maladie est difficile à comprendre et à appréhender de l’extérieur, il faut absolument veillez à se montrer concilient et compréhensif envers la personne qui en souffre.

Les causes de l’hyperacousie

L’hyperacousie est la plupart du temps provoquée par un #traumatisme #acoustique : musique amplifiée, explosion, etc. Mais il n’y a pas besoin d’un concert de rock, des sonos très moyennes (mais excessives) peuvent en être la cause.
Elle peut être aussi provoquée par l’exposition répétée et prolongée à des bruits forts.
Tout dépend de la fragilité auditive de la personne et de son état au moment de l’exposition au bruit qui catalyse cette intolérance.
Tout comme les acouphènes, il s’agit d’une réaction anormale d’un système auditif brutalisé.

Hyperacousie et acouphènes

L’hyperacousie est souvent accompagnée d’acouphènes. Lorsque s’ajoute une baisse d’audition, c’est la pire cas au niveau du vécu de la personne.
Cela engendre le sentiment oppressant d’être dans un « tunnel auditif » entre les bruits « faibles » que l’on ne perçoit plus et ceux (même pas forts) qu’on ne supporte plus…
Comme pour les acouphènes, l’hyperacousie peut constituer les prémices, plus ou moins brutaux, de troubles auditifs irréversibles.
Lorsqu’elle survient, il est impossible de savoir s’il s’agit d’un phénomène temporaire ou d’une atteinte durable.

Que faire face à l’hyperacousie ?

La première thérapie est bien sûr de se protéger du bruit mais uniquement dans mes environnements à risque (concert, chantier, chasse…) et de laisser le système auditif au calme pour qu’il récupère. Il ne faut pour autant s’isoler de tout bruit ni se boucher en permanence les oreilles par risque d’augmenter la gêne en raison d’une privation sensorielle excessive.

Solutions  Sophrologie pour les acouphènes et l’hyperacousie

La pratique de la Sophrologie permettra de s’appuyer sur un travail fondamental de respiration et de relaxation liée aux mouvements afin de défocaliser de l’acouphène et de l’hyperacousie et d’atténuer ou voir disparaître durablement la gêne occasionnée par cette pathologie.

Un travail clinique fondamental appelé « l’habituation » qui permet à chaque patient de réduire considérablement l’intensité et la perception des acouphènes et hyperacousies.
Pendant toute la prise en charge le sophrologue accompagnera chaque patient en individuel, lui permettant de mettre des mots sur sa souffrance et de mieux comprendre les symptômes.
La prise en charge se fera dans le cabinet du praticien sophrologue, les étapes d’accompagnement sont les entretiens préparatoires, le travail thérapeutique en séance, la mise en place d’un protocole individualisé que devra suivre le praticien.

Le patient passera par différentes étapes pendant toute la durée du protocole de #sophrologie :

  1. Les suggestions
  2. Le déplacement de l’acouphène et / ou de hyperacousie
  3. Le travail d’habituation
  4. La réinterprétation
  5. La relaxation musculaire
  6. L’entraînement aux exercices au cabinet et à la maison
  7. La projection dans le futur avec une meilleure qualité de vie
  8. La maîtrise de l’apparition de l’acouphène et / ou de l’hyperacousie

En général et suivant les problématiques de chacun, il faut compter 8 séances quelques fois un peu plus.